|
|
|
|
LE BASSIN D’ARCACHON :
Le bassin d'Arcachon fait partie du Pays de Buch, il est situé au cœur des Landes de Gascogne, à mi-chemin entre la pointe de Grave et Capbreton. Le bassin est de forme triangulaire, délimité par plus de 80 km de côtes plates ou dunaires boisées. À la différence des grands lacs landais (Hourtin, Lacanau, Cazaux, Parentis) il est largement ouvert sur le golfe de Gascogne et la marée y pénétre et en sort deux fois par jour. Le bassin est partiellement isolé de l'océan par un cordon dunaire comprenant notamment le Cap Ferret, la dune du Pilat et le banc d'Arguin. L'ouverture sur l'océan Atlantique se fait par un accès unique, les « passes », un ensemble de chenaux d'environ trois kilomètres de large permettant la circulation de l'eau entre le bassin et l'océan. Des bancs de sable mobiles charriés par les courants marins en modifient sans cesse le tracé. La force des courants de flux et de reflux rendent délicats les franchissements de ces passes, surtout aux marées de grands coefficients. Ces passes, donc, et les bancs de sable évoluent au cours du temps particulièrement lors de fortes tempêtes mais aussi plus simplement et inexorablement sous l'effet des marées (environ 370 millions de mètres cubes d'eau sont échangés entre le bassin et l'océan chaque jour, emportant le sable se trouvant sur les bords des passes) et du courant marin (longeant le littoral du nord vers le sud, il charrie environ 600 000 mètres cubes de sable par an). Ces facteurs rendent les passes particulièrement dangereuses pour la navigation ; des accidents mortels de marins expérimentés sont régulièrement constatés. Les passes sont en fait deux chenaux parallèles (la Passe sud et la Passe nord) dont le tracé se déplace en direction du sud-est (du Cap-Ferret vers la dune du Pilat). Quand la passe la plus au sud atteint la plage au pied de la dune, elle se rétrécit puis « disparait » alors qu'une nouvelle passe se forme vers le nord, du côté du Cap, transformant ainsi l'ancienne « Passe nord » en une nouvelle « Passe sud ». Le balisage (bouées de navigation) est sans cesse corrigé.
UNE VISITE S’IMPOSE :
Si la plus grande vigilance est de mise sur les plages océanes, les familles peuvent se rendre en toute sérénité sur celles du Bassin, où les étendues de sable fin descendent en pente douce vers le rivage. À marée basse, une multitude de bassins de baignade accueillent les amateurs. La baignade est surveillée, les eaux sont de qualité, car filtrées quotidiennement à chaque marée montante.
Le Banc d’Arguin : Entre la pointe du Cap Ferret et la Dune du Pilat, le Banc d’Arguin est l’un des plus remarquables bancs de sable du littoral girondin. Les vacanciers aiment s’y rendre comme on explore une île, les ostréiculteurs y ont placé des parcs et les oiseaux migrateurs le colonisent tout au long de l’année, selon les saisons. Le gravelot, la sterne caugek, l’huîtrier pie, le bécasseau… sont à portée de jumelles !
L’île aux oiseaux : Une île aux trésors naturels, choisie comme étape par les sternes, sarcelles, chevaliers gambettes et autres espèces migratrices avant leur départ vers les zones chaudes du globe. Ses Cabanes Tchanquées, ses parcs ostréicoles, ses bateaux allant et venant, montrent que les oiseaux ne sont pas les seuls figurants sur cette bande de terre, qui sait préserver ses mystères…
Le Cap Ferret : Un petit coin de paradis à la pointe de la presqu’île. Le vent, les vagues, le soleil ont uni leurs forces pour composer ce territoire, où se développe un écosystème offert aux curieux à travers un sentier aménagé, l’ "Abécédaire des dunes". Après avoir contemplé la Dune du Pilat, venez vous abreuver de nature dans cet espace naturel sensible.
Parcourez à pied le GR de Pays appelé "Tour du Bassin d’Arcachon (TBA)" qui déroule son ruban, sur 84 km, d’Arcachon à la Dune du Pilat. Il relie toutes les villes et villages du Bassin, les sites naturels exceptionnels et emprunte les sentiers de randonnée existants, à savoir le sentier du Littoral, la voie de Saint-Jacques-de-Compostelle et les ports ostréicoles…
Ou enfourchez votre vélo, mode de déplacement pratique, convivial, non polluant et sécurisant.... le vélo est un véritable moyen de transport alternatif. Il est roi sur le Bassin d’Arcachon qui dispose depuis longtemps d’un réseau de voies cyclables digne de ce nom ; il est vrai que la découverte des sites environnants est plus appréciable à bicyclette. Découvrez les possibilités de randonnées sportives et les balades en amateur...
Ou encore … (à chacun son élément !) sur l’eau, toutes les embarcations, de la pinasse au canoë-kayak, vous sont accessibles. En direction de l’île aux Oiseaux, le long de la presqu’île, ou encore sur le Delta de la Leyre, ou encore sur l’île de Malprat, ces modes d’embarcation vous permettent d’accéder à des sites difficilement accessibles en bateau.
Eléments du patrimoine local, les cabanes tchanquées situées au sud-est de l’Île aux Oiseaux, les deux cabanes plantées au milieu des eaux font la renommée du Bassin, surveillant les parcs à huîtres. En 2008, la commune de La Teste de Buch a restauré la cabane aux volets blancs. (Promenade en bateau du Tour de l’Île aux Oiseaux).
La Maison de l’Huitre : Dotée d’une scénographie moderne et interactive, ce musée ostréicole, vous invite à découvrir, observer et comprendre le travail de l’ostréiculteur, l’histoire de l’huître, ses lieux et ses techniques.
L’OSTREICULTURE :
L'ostréiculture s'est développée au XIXe siècle avec la mise au point de la collecte de naissain sur tuile chaulée. Initialement, la gravette, l'huître plate d'Arcachon était la variété commune du bassin. En 1920, cette espèce a été décimée puis rapidement remplacée par l'huître « portugaise » qui subit à son tour une fatale épizootie en 1970. Ce fut alors une période fort difficile pour l'ostréiculture locale. Une tentative d'implantation d'une huître « japonaise » réussit fort heureusement, donnant des résultats plus que satisfaisants. Le bassin d'Arcachon produit environ 18 000 T par an sur près de 1 800 ha. Le naissain collecté sur place alimente de nombreuses régions productrices. Le bassin d'Arcachon est le plus grand centre naisseur ostréicole européen. La majorité des huîtres élevées en France sont issues du bassin. La douceur et la qualité de ses eaux, la richesse de ses fonds et la clémence du climat offrent en effet des conditions idéales pour la reproduction des huîtres creuses. Chaque année, plus de 3 milliards de jeunes huîtres sont expédiés vers les parcs ostréicoles de Bretagne, de Normandie, de Charente et de Méditerranée.
Sur le bassin d'Arcachon, quatre crus existent correspondant à leurs situations géographiques d'élevage dans le bassin. Cette situation influe sur le goût des huîtres qui est un coquillage, un mollusque, dont la nourriture (plancton) est directement prélevée dans son milieu naturel : les huîtres du banc d'Arguin ont une saveur sucrée, lactée et marine. - les huîtres de l'île aux Oiseaux offrent un caractère puissant avec des arômes végétaux et minéraux. - les huîtres du Cap-Ferret ont des arômes délicats de légumes frais et d'agrumes. - les huîtres du Grand Banc ont des saveurs de fruits blancs et de noisettes grillées.
LE BASSIN D’ARCACHON : Le bassin d'Arcachon fait partie du Pays de Buch, il est situé au cœur des Landes de Gascogne, à mi-chemin entre la pointe de Grave et Capbreton. Le bassin est de forme triangulaire, délimité par plus de 80 km de côtes plates ou dunaires boisées. À la différence des grands lacs landais (Hourtin, Lacanau, Cazaux, Parentis) il est largement ouvert sur le golfe de Gascogne et la marée y pénétre et en sort deux fois par jour. Le bassin est partiellement isolé de l'océan par un cordon dunaire comprenant notamment le Cap Ferret, la dune du Pilat et le banc d'Arguin. L'ouverture sur l'océan Atlantique se fait par un accès unique, les « passes », un ensemble de chenaux d'environ trois kilomètres de large permettant la circulation de l'eau entre le bassin et l'océan. Des bancs de sable mobiles charriés par les courants marins en modifient sans cesse le tracé. La force des courants de flux et de reflux rendent délicats les franchissements de ces passes, surtout aux marées de grands coefficients. Ces passes, donc, et les bancs de sable évoluent au cours du temps particulièrement lors de fortes tempêtes mais aussi plus simplement et inexorablement sous l'effet des marées (environ 370 millions de mètres cubes d'eau sont échangés entre le bassin et l'océan chaque jour, emportant le sable se trouvant sur les bords des passes) et du courant marin (longeant le littoral du nord vers le sud, il charrie environ 600 000 mètres cubes de sable par an). Ces facteurs rendent les passes particulièrement dangereuses pour la navigation ; des accidents mortels de marins expérimentés sont régulièrement constatés. Les passes sont en fait deux chenaux parallèles (la Passe sud et la Passe nord) dont le tracé se déplace en direction du sud-est (du Cap-Ferret vers la dune du Pilat). Quand la passe la plus au sud atteint la plage au pied de la dune, elle se rétrécit puis « disparait » alors qu'une nouvelle passe se forme vers le nord, du côté du Cap, transformant ainsi l'ancienne « Passe nord » en une nouvelle « Passe sud ». Le balisage (bouées de navigation) est sans cesse corrigé.
UNE VISITE S’IMPOSE : Si la plus grande vigilance est de mise sur les plages océanes, les familles peuvent se rendre en toute sérénité sur celles du Bassin, où les étendues de sable fin descendent en pente douce vers le rivage. À marée basse, une multitude de bassins de baignade accueillent les amateurs. La baignade est surveillée, les eaux sont de qualité, car filtrées quotidiennement à chaque marée montante. Le Banc d’Arguin : Entre la pointe du Cap Ferret et la Dune du Pilat, le Banc d’Arguin est l’un des plus remarquables bancs de sable du littoral girondin. Les vacanciers aiment s’y rendre comme on explore une île, les ostréiculteurs y ont placé des parcs et les oiseaux migrateurs le colonisent tout au long de l’année, selon les saisons. Le gravelot, la sterne caugek, l’huîtrier pie, le bécasseau… sont à portée de jumelles !
Le Cap Ferret : Un petit coin de paradis à la pointe de la presqu’île. Le vent, les vagues, le soleil ont uni leurs forces pour composer ce territoire, où se développe un écosystème offert aux curieux à travers un sentier aménagé, l’ "Abécédaire des dunes". Après avoir contemplé la Dune du Pilat, venez vous abreuver de nature dans cet espace naturel sensible. Parcourez à pied le GR de Pays appelé "Tour du Bassin d’Arcachon (TBA)" qui déroule son ruban, sur 84 km, d’Arcachon à la Dune du Pilat. Il relie toutes les villes et villages du Bassin, les sites naturels exceptionnels et emprunte les sentiers de randonnée existants, à savoir le sentier du Littoral, la voie de Saint-Jacques-de-Compostelle et les ports ostréicoles… Ou enfourchez votre vélo, mode de déplacement pratique, convivial, non polluant et sécurisant.... le vélo est un véritable moyen de transport alternatif. Il est roi sur le Bassin d’Arcachon qui dispose depuis longtemps d’un réseau de voies cyclables digne de ce nom ; il est vrai que la découverte des sites environnants est plus appréciable à bicyclette. Découvrez les possibilités de randonnées sportives et les balades en amateur... Ou encore … (à chacun son élément !) sur l’eau, toutes les embarcations, de la pinasse au canoë-kayak, vous sont accessibles. En direction de l’île aux Oiseaux, le long de la presqu’île, ou encore sur le Delta de la Leyre, ou encore sur l’île de Malprat, ces modes d’embarcation vous permettent d’accéder à des sites difficilement accessibles en bateau. Eléments du patrimoine local, les cabanes tchanquées situées au sud-est de l’Île aux Oiseaux, les deux cabanes plantées au milieu des eaux font la renommée du Bassin, surveillant les parcs à huîtres. En 2008, la commune de La Teste de Buch a restauré la cabane aux volets blancs. (Promenade en bateau du Tour de l’Île aux Oiseaux). La Maison de l’Huitre : Dotée d’une scénographie moderne et interactive, ce musée ostréicole, vous invite à découvrir, observer et comprendre le travail de l’ostréiculteur, l’histoire de l’huître, ses lieux et ses techniques. L’OSTREICULTURE : L'ostréiculture s'est développée au XIXe siècle avec la mise au point de la collecte de naissain sur tuile chaulée. Initialement, la gravette, l'huître plate d'Arcachon était la variété commune du bassin. En 1920, cette espèce a été décimée puis rapidement remplacée par l'huître « portugaise » qui subit à son tour une fatale épizootie en 1970. Ce fut alors une période fort difficile pour l'ostréiculture locale. Une tentative d'implantation d'une huître « japonaise » réussit fort heureusement, donnant des résultats plus que satisfaisants. Le bassin d'Arcachon produit environ 18 000 T par an sur près de 1 800 ha. Le naissain collecté sur place alimente de nombreuses régions productrices. Le bassin d'Arcachon est le plus grand centre naisseur ostréicole européen. La majorité des huîtres élevées en France sont issues du bassin. La douceur et la qualité de ses eaux, la richesse de ses fonds et la clémence du climat offrent en effet des conditions idéales pour la reproduction des huîtres creuses. Chaque année, plus de 3 milliards de jeunes huîtres sont expédiés vers les parcs ostréicoles de Bretagne, de Normandie, de Charente et de Méditerranée. Sur le bassin d'Arcachon, quatre crus existent correspondant à leurs situations géographiques d'élevage dans le bassin. Cette situation influe sur le goût des huîtres qui est un coquillage, un mollusque, dont la nourriture (plancton) est directement prélevée dans son milieu naturel : les huîtres du banc d'Arguin ont une saveur sucrée, lactée et marine. - les huîtres de l'île aux Oiseaux offrent un caractère puissant avec des arômes végétaux et minéraux. - les huîtres du Cap-Ferret ont des arômes délicats de légumes frais et d'agrumes. - les huîtres du Grand Banc ont des saveurs de fruits blancs et de noisettes grillées. |




